Miami Chase – Chronique

Si Full contact est souvent présenté comme le premier jeu de Team 17, il existe pourtant un vrai premier du nom estampillé Team 7 qui est rarement mis en avant, un peu comme le fils caché débile que l’on ne présente pas en public.
Et on peut comprendre pourquoi car malgré sa routine de scroll ultra efficace (que l’on retrouvera plus tard dans Alien Breed) Miami Chase est un beau ratage.
Vous incarnerez Don Ferrari, un fringant policier dont le maire de Miami a donné pour 48h un permis d’impunité pour nettoyer la ville de ses sept plus dangereux malfaiteurs en vue de sa réélection.

Un game play simpliste et répétitif, il faut pourchasser et détruite en un temps limité un certain nombre de véhicules rouges signalés à l’aider d’un scanner.
Vous pourrez même détruire tout ce qui roule vu que vous aurez une immunité la plus totale, il n’y aura que les voitures de police vous feront perdre du temps en cas d’interception. Une barre de vie sanctionnera quand même votre conduite impétueuse en cas de choc.

 

Le soft pâtît d’une jouabilité désastreuse, qui aura déjà piloté cette Lamborghini Contach comprendra mon désarroi: il est impossible de diriger convenablement le véhicule.
Ajoutez à cela des graphismes assez moyens et sans originalités qui n’aideront pas le titre à sortir du lot.
Reste pour sauver les meubles, deux belles musiques signées Allister Brimble et Jimmy Fredriksson qui valent le détour.

Graphisme : 5/10
Son : 7/10
Game play : 2/10
Difficulté : Difficile

Note Globale : 4/10

Edité par Codemasters (budget game) en 1990
Equipe de développement : Team 7
Code: Andreas Tadic, Peter Tuleby
Graphismes : Rico Holmes
Musique et sfx: Allister Brimble, Jimmy Fredriksson

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Longplay

Musique d’intro: